Translate

vendredi 31 mars 2017

Dans la presse étrangère - vendredi 31 mars 2017

Dans la presse étrangère

Mali : une conférence pour la paix à la peine

Les participants à l’ouverture de la conférence d’entente nationale le 27 mars 2017, à Bamako, au Mali.
Les participants à l’ouverture de la conférence d’entente nationale le 27 mars 2017, à Bamako, au Mali. HABIBOU KOUYATE / AFP
  • Les tensions meurtrières n’ont pas disparu au Mali. Une attaque armée a encore fait trois victimes mercredi dans le centre du pays, après la mort de onze soldats au même endroit le 5 mars, tandis qu’une « conférence d’entente nationale » s’est ouverte lundi à Bamako. Celle-ci était prévue par l’accord d’Alger, une paix fragile signée en juin 2015 entre le gouvernement et les rebelles armés touaregs du nord du pays, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). BBC AfriqueLe Reporter
  • L’accord exigeait au préalable une plus grande décentralisation, dans cinq régions rebelles du nord et du centre du Mali. Des pouvoirs locaux ont été installés récemment à Kidal, Menaka et Gao. Mais la sécurité reste précaire dans certaines villes, et la décentralisation se fait toujours attendre à Taoudenni et Tombouctou. Exemple à Kidal, sur Africa News.
  • La CMA a d’abord boycotté la conférence, avant de trouver un compromis avec le gouvernement, sous l’égide de la Minusma, la Mission de l’ONU au Mali. Ainsi, la fin de la conférence, initialement prévue pour dimanche, sera reportée pour laisser davantage de temps aux discussions et aucune charte définitive pour la paix ne sera approuvée. Sahel Intelligence
  • L’opposition politique, non armée, refuse pour l’instant de participer. Absence de concertation préalable, de discussions sur la gouvernance, délais... Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, en explique les raisons dans une interview à Jeune Afrique, tout en approuvant le discours rassembleur du président malien, Ibrahim Boubacar Keïta.
  • Devant cette défection majeure, le pouvoir central a dépêché une équipe, composée du président du Haut Conseil islamique, Mahmoud Discko, et d’autres personnalités, pour convaincre les opposants de se mettre autour de la table. Le Combat
  • Qu’est-ce qu’espèrent les Maliens ? L’emploi et la sécurité dans les rues. Pas sûr, cependant, que la conférence réponde à leurs attentes. Outre les réfugiés déplacés dans les pays voisins, pas ou peu représentés, aucun groupe de jeunes n’a été convié, regrette un habitant de Gao. Un signal, selon lui, que les groupes armés sont davantage écoutés que les mouvements pacifiques. Reportage de la Deutsche Welle
Facebook Twitter Email
Etats-Unis : revirement sur le départ d’Assad en Syrie. Ce n’est plus une priorité, a affirmé l’ambassadrice américaine à l’ONU hier, après une déclaration du secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, en visite en Turquie. Certains sénateurs s’émeuvent de cette décision, et soupçonnent le président Donald Trump de chercher à plaire à la Russie. Mais ce changement de cap aurait commencé sous l’ère Obama. Politico
Les questions migratoires au menu d’un sommet au Costa Rica. Les présidents d’Amérique centrale, de République dominicaine, du Mexique et de Colombie ont discuté immigration et problèmes environnementaux. Dans leur déclaration finale, ils expriment leurs inquiétudes « sur les actions discrimantes en hausse à l’encontre des migrants ». Aucune référence aux Etats-Unis, même si les mentions aux politiques de Donald Trump et à son projet de mur à la frontière américano-mexicaine ont émaillé les discours. The Tico Times
Un projet de congrès sioniste à Bâle. La Suisse pourrait accueillir en août le congrès sioniste mondial, 120 ans après la fondation dans la cité rhénane du mouvement à l’origine de la création de l’Etat d’Israël. La ville accueille froidement le projet, avancé par une délégation israélienne, craignant de ne pouvoir assurer la sécurité d’un tel événement, en présence de chefs d’Etat, en si peu de temps. Le Temps
Discret programme de formation britannique en Corée du Nord. Depuis près de 17 ans, le British Council enseigne l’anglais, mais aussi les meilleures pratiques et méthodologies d’enseignement. Une situation unique dans cette dictature fermée. Le programme est même en pleine expansion, une bonne surprise pour ses responsables, qui cherchent essentiellement à faire rencontrer des étrangers aux Nord-Coréens. The Diplomat

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire